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25/08/2013

Groupement d'Intérêt Commercial et Artisanal

                       Suite de Commerce à Coeur<---- Cliquez

 Sugestion :    la création d'un Groupement intitulé :

 

      Groupement d’Intérêt

         Commercial et Artisanal 

      réunissant : La Mairie , la Chambre du commerce ,la Chambre

des Metiers , les Commerçants-Artisans . Sous le vocal :

             « Commerces a Cœur »

                                             Cette structure doit devenir un outil administratif, politique et économique pour assurer la vitalité d’un centre ville, préserver le cadre de vie par le maintien d’une activité commerciale et artisanal qualitative .

Elle donnera des leviers pour une politique ambitieuse et coordonnée de reconquête du centre-ville au moment où les habitants et consommateurs affirment leur recherche d’une meilleure qualité de vie comme leur préférence pour les commerces et  services de proximité. 

   Elle pourra disposer d’efficaces moyens financiers et humains (subventions municipales et aides d’Etat par la TACA ou le FISAC). etc..........

                         D’où le nom proposé de  

      « Commerces a Cœur » 

                      pour cette structure nouvelle. 

Et ce système gagnant/gagnant , prendrait le relais des associations vis-à-vis des élus, susciterait des créations d’emplois en ville, redonnerait aux quartiers la richesse d’un patrimoine commercial modernisé et diversifié dont ils ont besoin pour leur sécurité, leur emploi, leur animation et leur attractivité.

 Au Canada -

Ce système existe depuis des années au Québec sous le nom de Société de Développement Commercial (SDC)

 Simulation :

  Groupement d’Intérêt

                  Commercial et Artisanal 


Première étape :

la délimitation de la zone concernée, artère, quartier, centre-ville, selon la zone de chalandise et la taille de la commune. L’initiative peut en être prise par les commerçants déjà constitués en association, par les élus avant redéfinition ou rénovation d’un quartier,par la Chambre de Commerce ou celle des Métiers après un diagnostic local. Le schéma de développement commercial, départemental ou municipal, peut apporter une aide à la définition de cette zone de travail en commun. Cette décision doit être confirmée aprèsconcertation des professionnels concernés comme des représentants des organismesconsulaires locaux, puis approuvée par un vote formel du conseil municipal. 


          Groupement dIntérêt

                      Commercial et Artisanal  

Deuxième étape :

après l’agrément, les commerçants, artisans et professionnels libéraux installés sur la

zone se trouveraient engagés, financièrement et économiquement.

Le GIC se constitue en entité où siègeraient professionnels, élus, fonctionnaires ( ?), puis

se dote d’un budget, d’une direction, de services mutuels, de salariés dédiés, ainsi que

d’un programme d’actions en faveur du développement commercial et urbain. 

 Ce budget serait constitué d’abord par les cotisations des professionnels, dont le montant

doit être voté en assemblée. Ces cotisations, au contraire de ce qui se passe dans les

associations, deviendraient, comme dans les centres commerciaux, obligatoires pour tous

les professionnels implantés sur la zone.

En effet, tous profiteraient des services et des progrès apportés par cette innovation :

animations, publicité, participation à la vie urbaine, promotion locale, etc... Peuvent

s’ajouter les subventions des collectivités locales ou des aides de sponsors. 

 En outre, afin d’encourager la constitution de ces synergies intéressantes pour les villes comme pour les commerçants, l’Etat ou la Région pourrait prévoir une aide supplémentaire proportionnée à la population concernée, par exemple, par le versement d’une part de la TACA* (taxe sur les très grandes surfaces)

ou du FISAC qui viendrait ainsi renforcer les petits commerces de centre-ville et les soutenir dans leur effort d’organisation et de modernisation.

Ainsi l’organisation des salariés des petits commerces, toujours difficile mais nécessaire,

pourrait être facilitée par les regroupements sur une base locale. De la même façon pour

la modernisation des méthodes et des services souvent onéreuse et délicate pour le petit

commerçant isolé.

Internet permet de faciliter la tâche des commerçants regroupés grâce aux réseaux hauts

débits dont les municipalités favorisent l’installation. Il ne faut pas que seules les grandes

surfaces offrent ce genre de services.

C’est l’enjeu du développement d’un e-commerce en complément et au service du

commerce traditionnel avec notamment la création de portails des commerces de

proximité avec prise de commandes et livraisons. C’est aussi le développement des

services facilitant les démarches administratives. 

   Avantages de

            « Commerces a Cœur »

_ Assurance de préserver et de pérenniser , en Centre-Ville ,le commerce et l'artisanat ! 

  _Arreter la désertification de nos centres de villes, avec la disparition des commerces de  quartiers .

  _Perenniser et installer , un commerce plus fort, mieux réparti, plus qualitatif, plus proche  des quartiers et des habitants .

  _Le retour , à la mixité commerciale, en centre-ville à son indispensable rééquilibrage pour retrouver , attrait et intérêt auprés des   consommateurs .

  _Retrouver, qualité de vie en commun, la convivialité , par la diversité et le dynamisme des artisans et commerçants de ces COEURS DE VILLE !

   TACA* (taxe sur les très grandes surfaces)   chaque année , les grandes enseignes versent 225 millions d'euro ( chiffre de 2003 ) pour assurer la survie des épiceries de village ,le maintien d'une pharmacie ou d'une station service ,ou pour aider à la reconversion des professionnels dont les métiers sont menacés !!                                                    

            

                                                  DAN" RENAULT

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