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22/04/2013

L'EAU ! MDR ?

 
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SOCIÉTÉ : Le processus international de privatisation de l’eau ou le Droit au service des riches (vidéo)

Quelques dates clefs:










  •       Les années 70 ont permis au capital privé

      (grâce aux plans d’ajustement structurels du FMI et de

     la Banque mondiale) et aux grandes entreprises hydriques

     françaises, fortement aidées par l’État, américaines,

     anglaises, suisses ou allemandes – de s’accaparer 

    la plupart des travaux de construction de barrages, aqueducs, 

    réservoirs, puits, et des services de gestion correspondants 

    des pays pauvres.

  • En 1992, à Dublin, lors de la conférence internationale des

     Nations unies, « pour la première fois, le capital privé

     réussit à faire accepter par les pouvoirs publics

     Le principe que l’eau doit être – considérée comme un

     «bien économique» soumis aux lois du marché et non

     plus comme un « bien social». » (1)

  • Puis, en 1995 : « le capital privé réussit à faire inclure les 

    services de l’eau dans les tractations sur les services 

    au niveau de l’AGCS(Accord général sur le commerce 

    des services). Parmi les gouvernements les plus

     convaincus et acharnés en soutien de l’inclusion

     figurent les pays européens » (2). 

    Ce qui a été fait dans les pays du Sud va ainsi pouvoir

     s’amplifier et se dérouler également dans les pays du Nord.

  • « 1996 : les entreprises privées créent le Conseil mondial de

     l’eau avec le soutien enthousiaste de la Banque mondiale, 

    de nombreuses organisations spécialisées de l’ONU et des

     gouvernements français,canadien, suédois, japonais,

     égyptien, hollandais, marocain. 

    Elles lancent en 1997 le premier Forum mondial de l’eau 

    à échéance triennale.

  • En dix ans, elles ont réussi à faire croire à bon nombre 

    de dirigeants politiques et aux médias du monde entier 

    que le Conseil mondial de l’eau est une initiative publique

     liée aux Nations unies.

     En réalité, c’est une organisation privée de droit français –

     dont le siège est à Marseille – dirigée par le président 

    d’une filiale conjointe des deux principales entreprises 

    de l’eau mondiales (les françaises Ondeo et Veolia).

     Mais encore, grâce au Forum mondial de l’eau, elles sont 

    parvenues à diffuser leurs principes comme culture

     mondiale de l’eau aujourd’hui dominante :

  • l’eau est un bien économique dont le prix doit couvrir 

    les couts totaux, y inclus le profit et la rémunération du risque ;

  • la gestion privée des services est plus efficiente, plus 

    économique que la gestion publique ;

  • les services de l’eau doivent être libéralisés

  • le capital privé doit financer les coûts de gestion des services, 

    tandis que les investissements dans les infrastructures

     doivent être financés à travers le partenariat public-privé. » (3)

 

 

source  : populaction.com
 
Extrait conférence Riccardo Petrella

 
REMARQUE :

Même si sur ce sujet nous somme en accord avec monsieur

Petrella nous ne pensons pas que les raisons qu’ils évoques

sont toutes celles qui causes les maux du monde actuel.

                                                ETONNANT , NON ?
                                                                                 @+DAN"
             
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